Luke Skywalker, de ma plus belle inspiration à ma plus grande déception

StarWars. Luke Skywalker.

Deux termes que je ne pourrais jamais dissocier. Déjà, rien que par rapport à la musique. Le thème principal de StarWars, qui ouvre chaque film, est le thème de Luke Skywalker.

Autre détail, d’importance : Lucas = Luke. Mind = blown ! Je vais pas te faire toute la bio de Tonton George, mais le jeune Luke qu’on découvre dans l’Episode IV est plus que clairement inspiré par sa vie. Ce n’est pas un hasard s’il lui a donné son nom.

Luke Skywalker

Et pourtant, j’ai un parcours compliqué avec Luke. Je ne le trouve pas très intéressant dans l’Episode IV, et juste tolérable dans le V, jusqu’à ce qu’il en prenne plein la gueule à la fin du film.

Mais dès le Retour du Jedi, waow ! Il a l’air tellement posé, et on sent vraiment que la révélation de sa parenté, et l’enseignement Jedi l’ont profondément changé.

Et surtout, il est prêt à sacrifier sa vie pour se rendre à Vador dans l’espoir de le faire revenir du bon côté.

En fait, StarWars, c’est devenu une vraie source d’inspiration quand j’ai pigé le sens d’une dernière scène du Retour du Jedi : quand Anakin, revenu du bon côté, dit à son fils, qui veut le sauver coûte que coûte, “qu’il l’a déjà fait”. C’est là que j’ai compris ce que pour moi StarWars représentait vraiment. Avant toute chose, c’est la chute et la rédemption d’Anakin Skywalker, et comment l’amour de Luke finit par sauver son âme.

Luke Skywalker

C’est StarWars en général et l’histoire de Luke en particulier qui m’ont donné envie d’écrire. J’espère un jour écrire quelque chose qui inspirera les gens autant que cette saga l’a fait pour moi.

Luke chez Disney, le début de la fin

Dans ces articles, j’évoquais mes attentes par rapport aux nouveaux films, et à quel point mon appréciation dépendrait de ce qu’il adviendrait de Luke.

J’attendais que l’Episode VIII m’apporte des réponses satisfaisantes sur son exil. Et ce n’a pas du tout été le cas. Premier coup de grâce : le fait qu’il jette le sabrelaser hérité de son père, à l’arrache par dessus son épaule. Ensuite, c’est allé de mal en pis, entre le fait qu’il soit parti en exil pour mourir, qu’il ait abandonné sa famille et ses convictions parce qu’il a raté sa vie ou encore qu’il a eu l’intention de tuer Ben, son propre neveu. C’est avec ce dernier point que j’ai le plus de mal. Comment un mec qui a vu qu’il restait une once de bonté dans le monstre qu’était devenu son père, et était prêt à tout pour le sauver, a failli tuer le fils de sa sœur et son meilleur ami, à cause d’une vision sur son basculement au Côté Obscur ?

Oublier son passé c’est se condamner à le revivre

Je trouve que ça renie complètement le parcours de Luke dans la trilogie original. En plus le film se réapproprie les messages forts des deux précédentes trilogies. L’Ordre Jedi tel qu’établi, était voué à l’échec, comme Yoda le reconnaît dans le III, et Luke a déjà gagné une guerre en sauvant ceux qu’il aimait plutôt qu’en combattant ceux qu’il détestait.

Au final, Luke refait les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, alors qu’on pouvait imaginer qu’il avait appris soit par lui-même, soit par ses mentors, les errements d’un Ordre Jedi qui avait échoué.

Luke Skywalker et son père

Le pire pour moi, c’est que je ne comprends pourquoi il fallait que Luke tombe aussi bas. Certes, avoir un Luke Super Maître Jedi Invincible n’était peut-être pas forcément l’angle le plus intéressant. Toutefois, il y avait un juste milieu entre ça et l’état dépressif voire suicidaire dans lequel on le retrouve dans le VIII. Il suffisait de raconter la même histoire, en choisissant l’angle fortement sous-entendu dans le VII : il était parti s’exiler à la recherche de connaissances sur la Force et les Jedi.

Je comprends les intentions de Johnson, mais j’accroche pas du tout à sa version de Luke. Et à moins d’un spectaculaire retournement de situation, « mon » StarWars restera celui des Episodes I à VI. Ca m’empêchera pas de passer des bons moments devant les nouveaux films. Ni d’être content que les nouveaux films trouvent leur public et que StarWars vive encore.

Si ce n’est pas déjà fait, tu peux me suivre sur la route des Internets en te rendant sur cette page.

Articles recommandés

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *